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Paris


Le temps passait, les saisons tournaient. L'endroit était désert, je me trouvais seul au milieu d'un maraiché de cerisié en fleur. Le temps était doux, la vie reprennait son cours sous les passages d'un soleil toujours plus flateur. Les chaises blanches, disposés symétriquement et précédé de deux colonnes en tuffeau blanchâtre me signalaient la destination. La robe blanche sillonnerait l'endroit dans quelques jours. Je repartais dans une mer de verdure qui me caressait. Les rafales les éfleuraient une par une. La tranquillitée règnait.
La cérémonie était finie, toute cette fouthèse était passé. Il ne restait qu'une nuit avant de disparaître.

# Posté le mardi 19 février 2008 12:35

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 14:26

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Breathe Me


L'amour expire avec le temps, le miens ne servait à rien. Quelques nuit avaient passé, je retrouvais la froideur de mon appartement, et toute cette solitude. Je reçu la lettre deux jour après mon retour.
" Je voudrais ma vie a tes côtés, je n'irais pas te chercher. Ou est-tu? Que fais-tu? M'aimes-tu? "
Elle n'avait jamais été si loin de moi, celà fesait des mois qu'elle ne m'avais montrée un signe de vie. Je voulais réussir la mienne avant que l'on réussise la notre. Le temps passait et je ne l'arrêterais pas, pas toute suite. Un jour ou l'autre, quand j'aurais décidé qu'il est temps. Je prendrai sa main, lui ferai part de mes souhaits, et lui demanderai simplement de me suivre.

# Posté le samedi 09 février 2008 06:02

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 14:30

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Grandeur Nature


Le retour à la réalitée était imminant, je ne la retourverai pas. Dans le désespoir j'avais frappé à la porte de son enfance, une inconnue avait ouvert. Je n'ai rien pour me retenir plus longtemps dans cette folie. Je devais repartir. En laissant l'amour, l'espoir, même le moral ne me suivrait.
Le train crissait devant moi, correspondance pour Paris. Ma soeur m'écrire. "Clément, je suis rentré sur Angers. Tu te rappel de Sophie? Elle ta écrit."
Le coeur sembalait, je m'étouffais la bouche ouverte. Le conducteur du train rappellait les correspondances qui m'éloignaient...

# Posté le mercredi 06 février 2008 07:42

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 14:16

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De La Haut


La semaine qui suivit m'eut permi de me reposer. Voir mes parents vieillir, entendre leurs histoires. C'était bon de les revoirs. Le reste de cette semaine m'avait amené à retrouver les deux derniers amis de mon enfance. L'un était marié et l'autre amoureu, ils étaient les seuls à ce douter qu'elle pouvait être la cause de ma solitude. On n'en eut plus parlé depuis 6 ans, surement un sujet trop sensible. En clair, celà faisait une semaine que je ne mangeais plus. Je rèvais encore et encore, un film interminable mêttant en scène son visage, sa silhouette et ses mots doux d'antan qui m'atteignait toujours plus. Depuis 7 ans, la corrosion avait grandement affaiblie mes souvenirs. Il y a 7 jours elle m'apparut épanouïe, mature, ravissante. Elle était la femme de ma vie, cette idée n'avait jamais flanchée, pas même avec le temps. Elle était parfaite, toujours plus parfaite.
Les souvenirs de ce moment restaient encore bien floues, j'étais tombé si vite par terre. Je me remémorais la dernière image avant le trou noir. Celle-ci montrait le bracelet qu'elle portait, le mien, du moins celui que je lui avait offert étant jeune.
Qu'avait-elle fait pendant mon absence, avait-elle changé. Tiendrait-elle ses promesses enfantines, s'en rappellait-elle seulement...

# Posté le mardi 05 février 2008 12:38

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 14:13

/2°

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The Real Sky


Le train ralentissait sur ses derniés tour de roue. Décidement la buée me suivait, l'hiver était partout. Je pris le peu de bagage que j'eus pour ce week end. Le quai était vide, pas même un mirage d'elle pour me lever la tète. J'étais seul et cette gare ne m'aiderait pas. Mon mètre 79 n'avait pas rapproché le toit du hall depuis ce voyage à Nantes. J'avais 17 ans, et un de plus qu'elle. Je repris ma route en suivant les reflets du marbre. La porte passée, j'étais de retour dans mon enfance, dans la ville qui m'avait construit. je scruptais à 360°, voir si des détails était apparus pendant mon abcence. Ce matin, j'irai faire un tour dans le centre ville, histoire de me perdre dans mon passé, mon chagrin enterré. Le soleil aux trois quart m'expliquait que tout le monde dormaient encore, je me régouissais de ce beau ciel bleu. Un beau temps pour l'anniversaire de son départ, le 7eme. Depuis, j'en eus rencontré trois, chacune avais résistée un petit jour. Elles avaient eut le temps de comprendre... Celà faisais deux heures que je sillonnais les rues. Le hasard m'avait amené devant Les Galeries. Le destin nous croisa, ces yeux me transperçèrent. Elle était térrifiée, elle m'aimait encore, encore plus fort. A cette instant, je fus figé. Je la vis oser, ce rétracter puis dispararaitre.

Mon état était stationnaire, l'électro-cardiogramme me déboussola. Un mal de crane m'avait envahie, ma force ne me permettait à peine de lever mon bras pour m'assurer que mes deux bracelets n'avaient pas disparu. Ils étaient ma richesse sentimentale. Celle qui me tenait debout jour après jour. Je n'en trouvais plus qu'un, accompagné d'une phrase.
" Bonne anniversaire..."

# Posté le lundi 04 février 2008 13:23

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 13:40